The Journey

Asia over land & sea

This trip started in Sept 2012 and came to an end in Sept 2013 when I finally took a flight from Bali to Uzbekistan. Thus breaking the overland journey on my own decision as I felt that I had completed my dream of crossing Asia.

Below is the original text I wrote before starting explaining the idea of my trip.

Ce projet est né au fin fond de l’enchevêtrement d’idées et de rêves que constitue mon esprit. Souvent embrouillé d’interrogations philosophiques, un jour écrivain médiocre puis aventurier de bas étage, je ressens le besoin de libérer cette énergie qui brûle en moi depuis si longtemps. Car je suis de ceux qui ont la rage de vivre, un puissant mélange d’enthousiasme et de volonté que rien ne peut arrêter. Tout sauf une vie ordinaire, je vous en prie! J’aurais assez de mes vieilles années pour me reposer, le temps est venu de me mettre en mouvement, de créer quelque chose qui vienne de moi…

Mon périple commence a Istanbul, aux portes de l’orient, et s’achève aux confins de l’Asie… Enfin, je ne peux pas vraiment le prédire. Je maintiens tout de même mon cap en direction du Japon. Les règles sont simples : d’Istanbul au Japon par les routes, les mers et les océans. Tous les moyens sont bons! Vélo, bus, train, marche, bateau, moto, yak, tout est permis.. sauf l’avion! Je ne volerai pas, c’est bien trop facile, et puis c’est cette difficulté supplémentaire qui fait tout le charme de mon voyage. Il va falloir se heurter à de nombreux obstacles, changer souvent d’itinéraire, passer outre la dépression qu’amène inévitablement les règlementations de visas, braver le froid mordant de l’hiver et l’été humide de l’Asie, apprivoiser la solitude et garder la tête froide face aux situations parfois difficile. Sans oublier, bien sûr, que tout ceci sera récompensé par des moments inoubliables, des rencontres inespérées et des sourires gravés à jamais dans ma mémoire.

Itinerary accross Asia overland

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Vous pouvez suivre ma progression grâce à cette carte que j’essayerai de mettre a jour le plus régulièrement possible. J’ai passé le rubicond, le point de non retour, et j’en suis plus qu’heureux. Dès lors, je vis sur la route, avec 3 t-shirts, 1 pantalon, 1 short, 7 bouquins, une paire de chaussons d’escalade, un baudrier et quelques effets standards (trousse de toilette, couteau, lampe frontale, …). Mon sac pèse pas loin de 11kg et je peux maintenant confirmer que la liberté n’a rien à voir avec le fait de posséder le plus de choses possibles. Au contraire, être libre, si cela est possible, ce serait plutôt ne rien avoir.

Asia overland packing